Titre : | Usages et mésusages du droit au Gabon depuis le magistère d’Ali Bongo Ondimba (2025) |
Auteurs : | Augustin Emane, Auteur |
Type de document : | Article : Article de revue |
Dans : | Politique africaine (n° 174, 2024/2) |
Article en page(s) : | 17 pages |
Langues: | Français |
Sujets-matières : | Gabon |
Résumé : |
Le coup d’État du 30 août 2023, qui a mis fin à la fois à un processus électoral «tronqué» et à un régime en place depuis 56 ans, est, d’un point de vue juridique, un acte illégal. Si cette prise de pouvoir par la force a été dénoncée et condamnée par différentes institutions et partenaires du Gabon, l’opinion publique nationale l’a plutôt plébiscitée. Pour comprendre ce paradoxe, il faut s’arrêter sur ce que cet événement a donné à voir. Vu de l’extérieur, le Gabon présentait la façade formelle d’un État de droit,
alors que l’intérieur de l’édifice, à l’abri des regards, donnait lieu à toutes les manipulations possibles et imaginables du droit. |
Fonds : | Courant |