| Titre : | "Le contrôle coercitif peut être prouvé car il laisse des traces" (2026) |
| Auteurs : | Clara Van Reeth, Auteur |
| Type de document : | Article : Article de revue |
| Dans : | Axelle Magazine (N°266, Janvier - Mars 2026) |
| Article en page(s) : | p. 56-58 |
| Langues: | Français |
| Sujets-matières : |
violence intrafamiliale
justice protection de la jeunesse / protection des mineurs d'âge (en général) féminicide Droits de l'enfant (Convention internationale des Droits de l'enfant) |
| Note de contenu : | " Juge de la famille et de la jeunesse à la cour d'appel de Mons, Dima Karadsheh a été la première, en mars 2024, à invoquer la notion de "contrôle coercitif" - introduite par la loi Stop Féminicide - pour retirer la garde à un père violent. Une décision inédite qui a ébranlé le monde judiciaire. Réservée et attachée à sa "neutralité de juge", Dima Karadsheh revint pour Axelle sur les évolutions qu'elle observe depuis et sur le biais qu'elle a dû elle-même dépasser au fil de sa carrière". [Extrait de la publication] |
| Fonds : | Courant |

