| Titre : | Recommandation relative aux violences numériques entre partenaires en Belgique |
| Accompagne : | |
| Type de document : | Article de revue |
| Editeur : | Bruxelles : Institut pour l'égalité des femmes et des hommes, 2026 |
| Format : | 7 pages |
| Langues: | Français |
| Sujets-matières : |
violence numérique ordinaire
égalité des genres discrimination société numérique |
| Résumé : |
Afin de mieux comprendre la problématique des violences numériques entre (ex-)partenaires en Belgique, l’Institut a commandé une enquête à grande échelle à l’Université d’Anvers, à l’Université de Gand et à l’Université Libre de Bruxelles sur les violences numériques dans le contexte du dating et des relations entre partenaires (ci-après « l’enquête »). Cette enquête a notamment porté sur les formes numériques de violences sexuelles, de violence économique, de harcèlement, de surveillance, de violences commises via les enfants et d’abus d’identité numérique (également appelée violence administrative numérique). Il s’agit de la première enquête à l’échelle nationale sur les violences numériques dans le contexte du dating et des relations entre partenaires, qui recense comment et chez qui ces violences se produisent et quel est leur impact sur les victimes. L’enquête montre que ce sont surtout les jeunes adultes (18-30 ans) et les personnes LGBTQIA+, et en particulier les hommes non hétérosexuels, qui signalent
des chiffres élevés de violences numériques dans le contexte du dating et des relations entre partenaires. Conformément à d’autres enquêtes (internationales), cette enquête montre également clairement que l’impact des formes numériques de violence est bel et bien profond et touche tous les aspects de la vie des victimes. En outre, à partir d’entretiens approfondis et de groupes de discussion, l’enquête brosse un tableau de la manière dont les victimes sont actuellement soutenues et dont la police, la justice et les services d’aide abordent les violences numériques entre (ex-)partenaires. Il en ressort que les victimes perçoivent le soutien actuel comme très fragmentaire. Il est nécessaire d’adopter une approche holistique et multidisciplinaire où les services d’aide, la police et la justice sont coordonnés. |
| Fonds : | Courant |


