| Titre : | Le modèle québécois de pluralisme éducatif. Concilier équité et diversité. : Rapport de recherche |
| Auteurs : | Etienne-Alexandre Beauregard, Auteur |
| Type de document : | Brochure |
| Editeur : | Cardus, 2025 |
| Format : | 26 p. |
| Langues : | Français |
| Sujets-matières : |
enseignement
Québec (Province de) diversité culturelle enseignement inclusif enseignement libre subventionné enseignement privé non subventionné |
| Résumé : |
" Grandes lignes
• Le pluralisme éducatif désigne un système d’éducation dans lequel l’État finance et réglemente l’éducation, mais ne la dispense pas toujours de manière directe, en laissant une place aux écoles autonomes. • Historiquement, les écoles autonomes francophones ont servi de rempart contre l’assimilation au Canada. La commission Parent a reconnu leur utilité publique lors de la Révolution tranquille, et c’est pourquoi de nombreuses écoles autonomes sont financées à 60 % par l’État québécois. • En 2023-24, 11,8 % des élèves québécois fréquentent une école autonome, la deuxième proportion la plus élevée parmi les provinces canadiennes. • Le système d’éducation québécois n’est pas le plus inégalitaire au Canada. L’écart entre les élèves faibles et forts y est moins grand que la moyenne canadienne, selon l’épeuve PISA. • Le financement public des écoles autonomes ne nuit pas à celui du réseau public. La contribution payée par les parents des élèves est estimée à plus de 750 millions de dollars annuellement, que l’État devrait débourser si ces élèves rejoignaient le réseau public. • Les écoles autonomes prennent en charge de plus en plus d’élèves à besoins particuliers. Leur part d’élèves EHDAA a augmenté de plus de 200 % en 10 ans, contre 29,7 % au public et dans les écoles spécialisées pour la même période. • Un réseau public à « taille unique » n’est pas forcément un réseau plus inclusif. Selon le Conseil supérieur de l’éducation, cette approche laisse de côté de nombreux élèves vulnérables, et un réseau réellement égalitaire doit varier son offre pour répondre à la diversité des besoins de chaque enfant. • Le pluralisme éducatif est une solution pour rendre le système d’éducation québécois mieux adapté aux besoins de chacun. Pourtant, des contraintes réglementaires empêchent présentement le développement des écoles autonomes et leur prise en charge d’élèves à besoins particuliers". |
| Note de contenu : |
Grandes lignes 4
Introduction 6 Le Québec, précurseur du pluralisme éducatif 7 Des institutions essentielles dans l’histoire du Québec 7 Les francophones et le pluralisme éducatif au Canada 9 Le modèle québécois de pluralisme éducatif aujourd’hui 10 La disponibilité 10 L’accessibilité 12 L’imputabilité 15 Les critiques récurrentes à l’endroit du modèle québécois 16 Un modèle inégalitaire? 17 Les écoles autonomes nuisent-elles au réseau public? 18 Un système à « taille unique » sert-il mieux les élèves? 21 Conclusion 22 Références 24 |
| Fonds : | Courant |

