| Titre : | Étudier et travailler : entre normalisation, nécessité économique et risques pour la réussite académique (2026) |
| Auteurs : | Bernard Fusulier, Auteur ; Iris Wirard, Auteur ; Jonathan Dedonder, Auteur |
| Type de document : | Article : Article de revue |
| Dans : | Les politiques sociales (N°1-2, 2026) |
| Article en page(s) : | Pages 67 à 90 |
| Langues : | Français |
| Sujets-matières : |
jobs étudiants
étudiants (enseignement supérieur) enseignement supérieur précarité étudiante |
| Résumé : | Aujourd’hui, la pratique d’un travail rémunéré constitue une composante importante de la vie estudiantine. Par exemple, en France, l’Observatoire national de la vie Étudiante (OVE) (2023) relève que 44 % des étudiant·es travaillent pendant l’année universitaire (hors vacances d’été). Au sein de l’Union européenne, la proportion la plus haute de jeunes âgé·es de 15 à 29 ans occupant un emploi pendant leurs études est observée aux Pays-Bas, avec un taux de 73 % (année de référence : 2022) – la moyenne européenne étant de 25 % (1). Au Canada, le taux d’emploi des étudiant·es à temps plein âgé·es de 20 à 24 ans s’élève à 48,7 % durant les mois d’études (Statistique Canada, 2024). Aux États-Unis, selon le U.S. Bureau of Labor Statistics (2024), le taux d’emploi pour les étudiant·es universitaires à plein temps était de 39,6 % au pointage d’octobre 2023. Notons toutefois que ces taux ne constituent qu’une approximation rudimentaire de la réalité du cumul du travail et des études. Pour en appréhender la portée, il conviendrait de les contextualiser en tenant compte de facteurs tels que le volume d’heures travaillées annuellement, la présence ou non d’un lien avec le domaine d’études, ainsi que les conditions d’emploi. |
| Fonds : | Courant |

