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Résumé :
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Un précédent Courrier hebdomadaire analyse de manière comparative cinq offices parlementaires de Technology Assessment (TA) : aux États-Unis, en France, au Danemark, au Parlement européen et en Flandre [1]. Cette étude décrit les différentes pratiques qui existent sous le label « TA », tout en mettant en évidence les synergies qui existent entre elles. Pour rappel, un office de Technology Assessment peut être défini comme un outil dont l’objectif est l’identification précoce des changements technologiques et de leurs impacts éventuels, qui constitue un service à la prise de décision politique. Il s’agit de la combinaison d’un élément d’anticipation des développements futurs (de la technologie, et de sa relation avec les marchés et la société) et d’un élément de retour de ces actions d’anticipation vers des arènes décisionnelles pertinentes. Dans certains cas, l’office de TA se charge principalement de produire des rapports mettant en évidence les options politiques envisageables autour d’un choix technologique particulier. Dans d’autres cas, l’office insiste davantage sur le processus scientifique, interactif et communicationnel afin de contribuer à la formation d’une opinion publique et politique sur les aspects sociétaux liés à la science et la technologie [2]. Des configurations hybrides entre ces deux approches existent également. L’office de TA flamand, l’Instituut Samenleving & Technologie (IST, anciennement viWTA), en constitue un très bon exemple. Pour résumer, on peut dire que les missions des offices de TA sont multiples, qu’il s’agisse de produire de la connaissance scientifique objective et directement utilisable par les décideurs politiques, de réduire les controverses sociales liées à la science et la technologie ou de stimuler le débat public relatif aux questions science-société.
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