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Note générale :
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Des démocraties dites « premières » aux pâles copies des anciens empires coloniaux, partout semble se dessiner le même vertige : les institutions tiennent, mais l’esprit s’éloigne comme une marée qui se retire. J’appelle « grand dérèglement de la représentation démocratique » ce désalignement progressif entre l’institution et le vivant, entre la décision et le sens, entre la procédure et le commun. Une mécanique institutionnelle peut continuer de fonctionner tout en produisant des effets contraires à sa finalité. Et si, au cœur du Pacifique, pouvait émerger une autre manière de penser cette relation ?
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