| Titre : | « Une diplomatie culturelle mal conduite est immédiatement contre-productive » (2026) |
| Auteurs : | Christian Lequesne, Personne interviewée ; Nicolas Peyre, Auteur ; Cem Savas, Auteur |
| Type de document : | Article : Article de revue |
| Dans : | Hermès, La Revue (n° 97, 2026/1) |
| Article en page(s) : | Pages 23 à 26 |
| Langues : | Français |
| Sujets-matières : |
diplomatie publique
culture identité culturelle violence |
| Résumé : |
Nicolas Peyre et Cem Savaş : Comment définissez-vous les concepts de « diplomatie culturelle », « diplomatie d’influence », « diplomatie publique » et de « soft power » ? Quel est le périmètre de chacun d’eux ?
Christian Lequesne : Pour commencer sur la question du soft power, la définition la plus claire et la plus souvent utilisée est celle de Joseph Nye, chercheur américain récemment disparu, qui a également été conseiller de plusieurs présidents démocrates. Pour lui, il s’agit de l’exercice par un État de sa puissance, non pas par la coercition mais par l’attractivité, qu’il oppose à la puissance par la coercition. Cela ne signifie pas que le soft power soit équivalent à la diplomatie publique, que l’on appelle en France plutôt « diplomatie d’influence ». |
| Fonds : | Courant |

