| Titre : | Le bulletin PISA n’est pas bon, à qui la faute ? (2026) |
| Auteurs : | Anne-Sophie Bailly, Auteur |
| Type de document : | Article : Article de revue |
| Dans : | Le Vif (n°37, du 10 au 16 septembre 2026) |
| Article en page(s) : | Page 3 |
| Langues : | Français |
| Sujets-matières : |
PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves)
OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) résultats scolaires, sanction des études, certification et diplômes |
| Résumé : | On a l’habitude de dire que tous les trois ans, c’est à l’école de recevoir son bulletin. Un carnet de notes attribué par l’OCDE au travers des résultats des enquêtes PISA, qui mesure en sciences, en mathématiques et en lecture plus de 760.000 élèves de 15 ans dans 91 pays. L’occasion d’évaluer aussi les choix pédagogiques comme les réformes politiques des différents systèmes éducatifs. Pour l’édition 2025, le bulletin n’est pas bon. Vraiment pas bon. Après la baisse sans précédent constatée en 2022 et attribuée aux années Covid, c’est au mieux une stagnation, mais le plus souvent un recul des acquis qui a été constaté. Si les résultats en sciences parviennent à tirer leur épingle du jeu, l’apprentissage des mathématiques, en revanche, est préoccupant, avec un recul de 22 points par rapport à l’édition précédente. La compréhension de l’écrit affiche un score pire encore, avec une chute de 28 points. En Flandre comme en France, les dégringolades sont brutales. |
| Fonds : | Courant |

