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Note générale :
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Le soleil décline sur l’East River, étirant l’ombre rectiligne du Palais de Verre, le siège de l’ONU, sur la First Avenue. La semaine de haut niveau de l’Assemblée générale des Nations unies, la grand-messe annuelle des dirigeants mondiaux, s’achève. Le quartier de Turtle Bay respire. Le Secret Service et le FBI rangent leur matériel. Sur les toits, quelques vigies armées continuent à épier d’éventuels drones, assurant jusqu’au bout la sécurité d’une session onusienne sous haute tension. Le ballet incessant des limousines noires et des convois blindés cesse peu à peu. C’est la fin du grand show, mais les plus passionnés sont toujours là. Sur le tarmac, au coin de la 54e Avenue et de la Second Avenue, quelques manifestants antifas hurlent des slogans contre le capitalisme, Donald Trump et Benyamin Netanyahou. Un habitant du quartier, excédé par le bruit, s’en prend à eux. La police l’écarte. «Je défends mon pays», crie-t-il, rouge de colère, au milieu des passants indifférents. Cette scène n’est rien d’autre que le miroir d’un monde fracturé par les conflits et le choc de superpuissances s’affranchissant du droit international. À la tribune de l’ONU, quelques ministres défilent encore. Les caméras évitent de filmer une assemblée éparse. La plupart des chefs d’État ont déjà filé vers l’aéroport JFK, laissant derrière eux déclarations d’intention et promesses de paix.
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