| Titre : | Quand le MR et la N-VA sabotent la transition… (2026) |
| Auteurs : | Xavier Dupret, Auteur |
| Type de document : | Article : Article de revue |
| Dans : | La revue nouvelle (N°7, 2026/7) |
| Article en page(s) : | Pages 11 à 16 |
| Langues : | Français |
| Sujets-matières : |
écologie politique
partis politiques Etat fédéral |
| Résumé : |
Après la charge contre « l’écologie punitive » de la mémorable campagne électorale de 2024, l’axe MR/N-VA a décidé, au sein de l’Arizona, de se liguer cette fois contre une écologie présentée comme « régressive ». Du côté du MR, Georges-Louis Bouchez ne se cache plus, depuis cet été, de vouloir démanteler le maigre dispositif européen dans le domaine. Selon l’homme fort de l’Avenue de la Toison d’Or, les objectifs climatiques de l’Union européenne seraient pénalisants pour la compétitivité des entreprises du Vieux Continent.
La droitisation du parti (autrefois) libéral sur le plan environnemental correspond à une volonté de geler, voire d’abroger, notamment les directives européennes RED III, visant à l’expansion graduelle des énergies renouvelables, et les directives PEB IV relatives à l’efficacité énergétique du bâti. Du côté de la Rue de Loi, même son de cloche. C’est ainsi qu’à la fin du mois de janvier, lors de l’évènement « The Future of Europe » organisé par les journaux belges De Tijd et L’Echo, Bart De Wever s’est empressé de dire tout le mal qu’il pensait du Green Deal qui aurait, d’après le Premier ministre, contribué à renchérir les couts de production au détriment de l’industrie européenne. |
| Fonds : | Courant |

