| Titre : | Courrier hebdomadaire du CRISP, n°2059 - 2010 - Les mouvements anticommunistes dans les années 1920 |
| Type de document : | Bulletin : Numéro de revue |
| Paru le : | 01/06/2010 |
| Année de publication : | 2010 |
| Langues : | Français |
| Sujets-matières : |
science politique
élections société partis politiques |
| Index. décimale : | 32000 (Science politique. Vie politique. Partis politiques et mouvements d'idées. Politique intérieure. Elections. ) |
| Résumé : |
Dans la mémoire collective, la révolution d’Octobre [1] constitue un des événements majeurs du XXe siècle. Dans les pays occidentaux naissent dans les années 1920 des partis communistes qui sont les sections nationales de la IIIe Internationale ou Internationale communiste (IC) [2]. Conformément aux injonctions de cette dernière, leur objectif est d’étendre la révolution prolétarienne et de conquérir le pouvoir politique dans leur pays. Pour ce faire, ils doivent rompre avec le parlementarisme, sans délaisser pour autant le terrain des élections. Partout en Europe, cette stratégie ne va pas sans susciter l’émoi d’une partie de l’opinion publique, ni sans provoquer les représailles des autorités. C’est aussi le cas en Belgique, qui ne reconnaîtra l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) [3] qu’en 1935. Un climat de peur du Rouge s’installe dans notre pays alors en proie à d’importants changements sur le plan intérieur. C’est dans ce contexte, qui fera l’objet de notre première partie, que sont créés des mouvements. Dans la deuxième partie, nous verrons que, si ceux-ci sont tous porteurs de l’idéologie anticommuniste, ils ont néanmoins leurs propres caractéristiques. Analyser leur vie interne et leur activité nous permettra de rendre compte de cette différence de nature, de même que des conflits d’intérêts et rivalités qui ne manqueront pas d’éclater tant en leur sein qu’entre eux.
L’anticommunisme n’est pas toujours revendiqué par ceux qui le pratiquent. Il est en plus diffus et recouvre plusieurs conceptions politiques, philosophiques ou religieuses. Rassembler une documentation significative et exhaustive sur ces mouvements n’est dès lors pas chose aisée pour le chercheur, qui est amené à consulter des sources nombreuses et variées, tant dans des centres d’archives et de documentation belges qu’étrangers, et à les compléter ou les expliciter. |
| Fonds : | Courant |
Exemplaires (1)
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| 108070 | n.c. | Revue | Centre de documentation | Magasin | Disponible |



