| Titre : | Courrier hebdomadaire du CRISP, n°2065 - 2010 - La réglementation européenne en matière de nanotechnologies |
| Type de document : | Bulletin : Numéro de revue |
| Paru le : | 08/07/2010 |
| Année de publication : | 2010 |
| Langues : | Français |
| Sujets-matières : |
science politique
élections société partis politiques |
| Index. décimale : | 32000 (Science politique. Vie politique. Partis politiques et mouvements d'idées. Politique intérieure. Elections. ) |
| Résumé : |
Le principal facteur d’expansion des nanotechnologies réside dans les perspectives d’impact économique positif qu’elles laissent entrevoir. Jusqu’à ce jour, le financement public dépasse le privé, et, selon des analystes, le marché mondial des nanotechnologies devrait s’élever entre 750 et 2000 milliards d’euros d’ici 2015. On s’attend à ce que les nanotechnologies et les nanosciences soient une source d’avantages pour la société et lui ouvrent de nouvelles possibilités d’applications, depuis la capture et le stockage de l’énergie jusqu’à la création de matériaux plus légers et plus résistants pour l’aéronautique, en passant par des solutions en matière d’épuration de l’eau, et, pour cette raison, elles sont considérées comme les technologies clés du 21e siècle.
Le débat politique international sur les nanotechnologies a débuté en 2003, lorsque les États-Unis, au cours du mandat de George W. Bush, ont mis en place un premier programme de nanotechnologies national afin de fournir un financement à long terme de la recherche et du développement dans ce domaine. Par cette démarche, l’Amérique se positionnait à la tête de cette révolution émergente. Depuis le début des années 2000, les nanotechnologies sont devenues une priorité pour les États-Unis, l’Extrême-Orient, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Depuis lors, les États-Unis ont connu une croissance significative dans ce domaine ; la part du budget de 2009 attribuée à la National Nanotechnology Initiative est d’environ 1,5 milliard de dollars. Plus de soixante pays ont mis en place des programmes nationaux en matière de nanotechnologies et on assiste à une augmentation du nombre de brevets. Selon l’OCDE, l’Union européenne, le Japon et les USA ont contribué à la majorité de tous les brevets en matière de nanotechnologie. Les États-Unis en détiennent la plus grande part, principalement dans les domaines de la médecine, de la biotechnologie, du mesurage et de la fabrication des nanomatériaux. L’Europe vient un peu derrière les États-Unis et le Japon, l’Allemagne arrivant en tête, suivie par la France, la Suisse, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et l’Italie. L’intérêt rapidement croissant dans ce domaine montre que les nanotechnologies représentent un grand intérêt pour le potentiel de croissance économique. Selon la base de données de l’Office européen des brevets (OEB), les institutions qui détiennent le plus de brevets sont la société française de cosmétiques L’Oréal, BASF AG, Bayer AG, le Centre national de la recherche scientifique (CNRS), le Commissariat à l’énergie atomique, l’Institut für Neue Materialien, et Henkel Kgaa , mais elles ne dominent pas la liste à l’échelle mondiale, les États-Unis et le Japon publient un plus grand nombre de brevets, ce qui marque leur position dans la course aux technologies. |
| Fonds : | Courant |
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" ... Les nanotechnologies laissent entrevoir de très importantes possibilités de développement économique. Le marché mondial des nanotechnologies devrait s'élever entre 750 et 2 000 milliards d'euros d'ici 2015. On s'attend à ce que les nanotec[...]
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| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| 108074 | n.c. | Revue | Centre de documentation | Magasin | Disponible |



